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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 21:34

 

La faim gronde après ce terrible désastre,

Cet impensable acharnement sur un pays rompu

Aux drames qui le jettent dans le vaste inconnu

D'un futur incertain malmené par les astres.

 

Les sourires ont laissé place à la crainte,

Aux blessures physiques et morales,

Les chants se sont tus autant que les chorales

D'écoliers initiés maintenant aux complaintes. 

 

Tout manque car tout à disparu

De cette vie antérieure ensevelie

Ou envolée, maintenant en survie

Dans un univers qui ne court plus les rues.

 

Se retrouver en difficulté, plus bas que terre,

Met à mal toutes les certitudes acquises

Au gré de moments qui maintenant s'enlisent

Dans la douleur, les coeurs se serrent. 

 

Les écarts se nivellent, tous à la même enseigne

Celle de la pauvreté incontournable

Qui frappe à chaque porte en un tour de table

Rapide, abat son voile et s'y baigne.

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 23:31

 

Quelques sacs de riz et aussi quelques feuilles

De cocotiers, en autant de parements infimes

Pour combler des failles qui n'ont rien de minimes

Creusées dans des toits fragiles en écueils.

 

Le calme est en souffrance, pas que pour lui,

La tourmente rôde et n'en finit pas

De faire trembler les esprits en tracas

Qui rêvent d'une tranquillité épanouie.

 

Les souffles sont sinistres, tracassent,

Brisent les âmes sur les chemins,

Emportent les vies vers le lointain

Là où plus rien n'a d'importance, s'effacent.

 

Rester cloîtrés devient vite une évidence

Loin des aspirations d'un géant morbide

Qui semble s'amuser par élans insipides

De la frayeur suscitée en pénitence.

 

Le typhon pointe son doigt ailleurs pourtant,

A d'autres chats à fouetter avant de s'éteindre

Ne remettra rien en état et pas le moindre

De ses méfaits, son nom est Haiyan.

 

Plus qu'Ivan, de loin le plus terrible,

Il a semé le désastre au terme d'un film

D'horreur sur le lieu d'un vaste crime

Inondé de cris, passé au crible. 

 

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 13:25

 

Que de malheur pour ce peuple, que de tristesse

A vivre dans la crainte sans cesse renouvelée

D'affronter un typhon, un ennemi juré 

Avide de détruire, de semer la détresse.

 

Les Philippines, un archipel qui s'étire en longueur

Sur lequel un oeil d'enfer est braqué au passage,

Celui d'une brute épaisse initié aux carnages,

Rien que le nom annoncé est là pour faire peur.

 

Haiyan, le géant, n'a rien pour plaire, tourne

Mais pas dans un film, est là pour de vrai,

A un itinéraire, un tracé à observer,

De cette trajectoire jamais ne se détourne.

 

Les scènes se répètent, un même manège

Qui balaie le ciel, fait voltiger les évidences

Avant de s'attaquer au sol, terre à terre lance

Ses souffles dévastateurs en fin stratège.

 

Une population attend son sort, lutter ne sert à rien,

Seulement prier en ces instants pour un peu d'oubli,

Pour chaque situation une épargne de vie

De la part de ce monstre qui crache son venin.

 

Après les tornades de vents, c'est aussi la pluie,

L'eau qui monte à la façon d'un tsunami dantesque

Rageusement, par flots, tout envahit ou presque,

L'estocade est portée là où déjà tout est détruit.

 

Le plus grand des typhons est passé, véloce,

Quelques heures lui auront suffit à faire le vide,

Table rase de vies en proie aux teints livides

Par milliers, disparues par la force.

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 11:43

 

A coeur ouvert, un vampire a laissé entrer

Un peu de chaleur, quelques sentiments d'amour,

Parfois pour se rafraîchir joue au troubadour

Pour que ruisselle en lui des éclats de gaieté.

 

Une poupée de cire lui donne la réplique, l'interpelle,

Comble son manque d'affection par des sourires,

Eloigne en ces moments ses visions pour qu'il s'inspire

D'un bonheur retrouvé au doux goût de miel.

 

Mais les vieux démons rôdent, veulent briser cet élan

Au souffle chaud qui fait de lui un autre être,

Essaient de le voûter afin de le soumettre

A leurs volontés et le rapprocher du néant.

 

Son regard ne quitte plus celle qui le maintient en vie

Par une vive étincelle allumée en permanence,

Attend le jour où une fée par délivrance

La fera s'animer sans user de compromis.

 

Poupée de son, elle n'est pas bruyante

Et rien ne chiffonne son caratère d'ange

Au visage éclairci qui souvent change

De couleur quand elle devient aimante.

 

Il la serre maintenant contre lui très fort,

Le moment est crucial pour lui de résister

A ces attractions nocturnes qui le font la quitter

Pour aller faire planer son ombre de mort.

 

Un vampire tient bon pour une foi

Rien ne compte plus que cette atmosphère

Qui le calme, adoucit ses pensées sanguinaires

Liquéfiées par des yeux pétillants et un joli minois.

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 18:46

 

Pinocchio si sveglia nel Piemonte, a Vernante,

Il suo padre, falegname, dorme encora

Dopo il suo lavoro aveva bisogna

Di un poco di riposo, di far niente.

 

La sua testa di bosco è come il suo carattere,

Non cattivo, ma certamente testardo

Sanza il minore amico

Per parlare un poco, non sa leggere.

 

I suoi membri sono rigidi ma muovono,

Una fata ha deciso nella notte

Di dargli vita, non Don Quichotte

I mulini non girano.

 

Sulle sue spalle una coscienza prende posto,

Il suo nome, strano, è Jiminy Cricket,

Pinocchio, sorpreso, si domanda perché

Si è chinato sul suo lungo naso.

 

Gepetto si è svegliato al suo giro,

Cerca i suoi occhiali sugli,

Prima di fare un bagno questo giovedi,

Per lui comincia un buon giorno.

 

Il vecchio uomo cerca la saponetta

Che viene per magia attraverso la tende,

A guardare due volte sorprende

Con meraviglia la sua marionetta.

 

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 23:55

 

Più leggo l'italiano attentamente

E più mi piace essere in questo mondo

Dove le parole nel mio mente profondo

Si scrivono come qualche paste al dente.

 

Mangiare e bere tutte le frasi ascoltate, provo,

Ma non vedo una pizza laggiù

Piuttosto un delizioso tiramisu

A gustare gli occhi chiusi col cioccolato. 


Ogni giorno la lingua di Dante

Cammina nella mia testa piena di sole

Via via, poco a poco vuole

Insegnarmi una vista tante interessante.

 

Le mie origini riescono, sono pronte

Per i gesti e la corretta pronuncia   

A parlare lentamente di una storia

Con un spirito aperto a monte.

 

Sono solo al inizio del apprendistato,

Le parole si spingono nella mia bocca

Che resta muta in definitiva,

Muta cercando il migliore piano.

 

Provare encora e encora sempre,

Non scoraggiarsi, trovando

Bene o male il suo cammino 

Per leggere tra le linee.

 

 

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 21:31

 

Un aileron ? deux requins ? pourquoi donc ça?

Un candide ne comprend pas l'amalgame

Entre le singulier et le pluriel, se damne

Pour trouver la solution qui va de soi.

 

Une larme de crocodile a peut-être rendu

Un des requins "chagrin" à le faire pleurer,

Le faire à l'instant surtout plonger

Dans un tourbillon de malentendus.

 

La partie unique est visible, dorsale,

Emergeante, comme une réelle menace

Qui se précise, un sillon trace

Par son avancée en cadence minimale.

 

Ou alors c'est un faux, une arnaque

Pour paparazzi en mal de sensationnel

Par sa photo rendra quasiment formel

La découverte d'une espèce d'attaque.

 

Les "Dents de la mer" sous la main

Ou plutôt sous l'eau, en énigme,

A trouver bientôt un patronyme

Un "requin twins" peut-être, incertain.

 

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 07:29

 

Les étiquettes font leur show d'enfer

Dans des rayons éclairés, remplis

De marques reconnues à tout prix,

En apparence ont tout pour plaire.

 

La concurrence est rude, joue des coudes

Au travers de défis innovants,

Des promos se déballent constamment

Par des rabais, certains boudent.

 

Jamais contents, les consommateurs râlent

Trois pour le prix de deux, pas assez?

Goûtez ce produit, jamais essayé?

Les paquets, à la caisse, s'installent.

 

C'est un déballage sur tapis roulant,

Croulant sous le poids des marchandises

En quantité, par qualité se divisent,

Se répartissent et suivent le mouvement.

 

Défilent ainsi les produits frais au parfum

Des combines, pour se faufiler au-delà

De cette caissière qui n'aime pas

Le froid et ses articles surgelés.

 

Les légumes sont poussés en avant

Mais bloquent à cause des codes barres

Mal numérotés, il n'est pas rare

De voir surgir des intervenants.

 

La fraîcheur prend un coup de chaud,

Tente le passage des portiques

A la recherche de coins hermétiques,

Les "panés", malins, ont repéré un frigo.

 

 

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 23:08

 

A trop vouloir se demander le moment venu

Si la partie irait jusqu'au petit matin

Il est resté sur ces échecs qui lui brûlaient les mains

Par approches intempestives parfois méconnues.

 

Des rais de lumière ont apporté ce brin de clarté

Au joueur perdu dans ses réflexions complexes,

Une pièce majeure illumine le contexte

De sa présence pas si évidente à interpréter.

 

Ses doigts frôlent la tête des pions, un à un

Jusqu'à choisir le plus approprié d'entre-eux,

Celui qui fera basculer, tout heureux

Le sort de ce combat hors du commun.

 

C'est un peu David contre Goliath, inégal,

Mais pas seulement la force paie,

Même si les idées, d'un brouillard épais,

S'extirpent avec beaucoup de mal.

 

Le temps est compté, les pendules avancent

Des arguments souvent incompressibles,

Certaines astuces rendent possibles

Des stratégies aux trajets intenses.

 

Coups pour coups, en alternance,

Cavaliers, Tours, Fous et Pions se piquent,

Essaient de s'effacer en âpres répliques

Sous les regards de rois et de reines, éminences.

 


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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 12:15

 

Un gatto voleva dormine tranquillo dopo il suo pranzo,

Pigro, quello era allungato di tutto la sua lunghezza

Vicino la gavetta della sua altezza,

Un principe felino, egli stesso.

 

Ma, i suoi orecchi si drizzano lentamente

Come il suo occhio vigile subito

Che guarda questo piccolo topo

Avvicinarsi poco a poco esitante.

 

Una briciola di formaggio aspetta

Di esser mangiato da un affamato

Ai denti lunghi, non è il gatto

Piuttosto un topolino, porca miseria !

 

Le zampe andavano a colpire artigli fuori

Quando un uccello fragile si è invitato

Forse affamato anche, il corpo alto

Coperto di un arcobaleno di colori.

 

La scelta è difficile per giocare

Senza fame, la pancia piena

Di una grande felicità

Occultando il piacere di mangiare.

 

Il più veloce guadagna al questo gioco,

 Il topo non osa muovere, l'uccello si

Passando tra i due altri

Ruba, in un battito di ali, il formaggio.


 

 

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  • : Le blog de Topirate
  • Le blog de Topirate
  • : Mon Blog s'écrit en poésies, les thèmes abordés sont très variés (l'univers vampirique prédomine cependant) et toujours relatés avec une pointe d'humour, quand le sujet le permet. Pirate au grand coeur, conteur et raconteur d'histoires, mon autre grande passion est le dessin, surtout les portraits féminins. Divers articles ponctuels et photos sur le sport ou la vie courante complète ce blog, qui, je l'espère vous plaira.
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