Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 10:45

 

Un corps s'en va en fumée

Fuyant cette vie maintenant fugace,

Eloignée pour toujours de ce tendre palace

Aux formes joyeuses savamment étudiées.

 

Les contours s'effacent, se rognent,

Laissent place à un tourment imprévu,

Une sorte de tourbillon, un ballet impromptu,

Ephémère, que lui seul lorgne.

 

Il est le premier concerné, mais rien ne comprend

A ce phénomène qui le gomme, l'amenuise,

Rend économe ses mouvements qui s'enlisent

Dans une substance transparente aux reflets hésitants.

 

Le brouillard se dissipe, reforme une apparence

Douteuse, trouble, d'une lignée flippante

Aux aspérités crochues estampillées méchantes,

Cruelles aussi, que les miroirs évitent par chance.

 

L'esprit vampire a pris la relève, réinvente

Une folie furieuse qui s'empare d'un être,

Fait pousser quelques canines incitées à commettre

Les pires des actions sanguinaires, "no comment".

 

La transformation subtilise les morsures du passé,

Relooke en ombre tumultueuse

Ce cerveau bouillonnant, cette âme tueuse

Qui réclame sa dose de sang frais.


Partager cet article
Repost0
15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 19:25

 

 

Lil.PNG

 

Un ballon s'élève lentement dans les airs,

Plus léger qu'un simple battement,

Près à atteindre le doux firmament,

Ce céleste endroit de l'atmosphère.

 

Il brise le vent sans bruit, flotte,

A peine lâché, rempli de ce souffle,

Ce baiser de vie comme une esbrouffe,

Un clin d'oeil qui toujours clignotte.

 

Sa marque, "Abrassourdine", éclaire le ciel

De sa couleur éclatante au style fluo,

N'a pas peur de se la jouer dingo,

Attire un vol d'oiseaux d'une étincelle.

 

Perchoir improvisé pour serres pointues,

Lieu de repos au cours d'un périple,

Cette enveloppe accepte la charge multiple

De ces invités aux gestes crochus.

 

Courts sur pattes, "abrasifs", "sourds" aux "Djinns",

Aucun réel sortilège n'a d'effet sur eux,

D'ailleurs, perçants sont leurs yeux

Même s'ils ne payent pas de mine.

 

Une remise à gaz bien vite libère

Quelques flammes qui rompent la glace.

Chauffent les ailes, libèrent la place

Au-dessus du panier de cette montgolfière.

 

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 00:01

 

IMGP2350-copie-1.JPG

 

 

Encore à te voir mes yeux cherchent ta beauté,

Captent ces frissons venus des profondeurs

D'une âme désunie, seule, en pleurs

Souffrant de ce manque qui paraît une éternité.

 

Tes mots ne suffisent plus à combler

Cette absence visuelle qui bride l'écoute

De ta voix, maintenant en déroute

Vers le vide de mes pensées enchevêtrées.

 

Le temps pèse le pour et le contre,

Embarrasse mon esprit amoureux

De mille hésitations au parfum désastreux

D'un "spleen" qui, le bout de son nez montre.

 

A découvert, mon coeur souffre de son ignorance

A gérer ces émotions qui mettent à plat,

Qui ravagent au gré de vils aléas

Ce feu éternel paré d'une lueur intense.

 

Les paumes de mes mains font glisser ton écharpe

Au creux de mes bras, réceptacles chanceux

De ta présence ressentie, le regard heureux

Bercé par le chant harmonieux d'une harpe.

 

Fermant les yeux, j'imagine déjà la féerie

De ta rencontre dont l'ombre plane,

Annonciatrice de ta venue, de ton parfum émane

Un bonheur vivifiant, une eau de vie.

 

Tout mon être tremble déjà à l'idée exquise

De te serrer si fort, de ne faire qu'un avec toi

Tu me l'a promis, c'est sûr cette fois

Je te rencontrerai ma douce promise.


 

 

Partager cet article
Repost0
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 19:12

 

 

IMGP1831

 

 

Le temps pluvieux dehors oublie la voix du silence,

Délaisse cette "sourdine" qui calfeutre, sereine,

Au gré d'un calme qui efface la rengaine,

D'un clapotis qui mouille le sol en alternance.

  

Fier,"à bras", ce laboureur conduit la solide charrue,

Deux boeufs précèdent ces sillons aux récoltes futures,

Les socs plantés tracent ces lignes, assurent

Un travail régulier au son de quelques mots "hue, hue !".

 

Une campagne s'éveille en Russie profonde,

Dans un petit village provincial, "Abrassourdine",

Non loin du Caucase, un doux parfum de Chine

Flotte, tout près des tigres grondent.

 

La frontière est faîte d'une barrière de bambous

Qu'une bande de pandas voraces franchit allègrement

Attirée par la verdure savoureuse de tant de champs

A perte de vue, pour des végétariens, à rendre fous.

 

Ces animaux, à l'appel, ne sont pas "sourds, dînent"

D'un bon appétit, ravagent quelque peu avec fracas

Progressent maintenant ensemble bien au-delà

Presque au contact des humains, en recherches ultimes.

 

Leur régime change, ils brassent d'autres nourritures

Sauf les "abras", ces plantes révulsives pour sorcières

Un peu "cadabras", rendent vite éphémères

Ces virées farfelues sur ces lieux de villégiatures.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 18:40

 

 

Un espace infini s'étend, s'invente une histoire,

Reste terre à terre en camouflage derrière des barreaux,

De roseaux plantés au fil vaseux d'une eau

Qui stagne dans l'attente de reflets moirés à boire.

 

Un "marais cage" s'éternise, englobe des espèces

Prisonnières de ce milieu hostile qui peut faire peur,

Certaines situations engendrent des malheurs

Bien loin d'une vie paisible pleine de promesses.

 

Ces endroits retirés sont idéaux, conservatoires

D'animaux que l'on croyait perdus, anonymes

Loin d'une humanité qui joue les mimes

Absente de tout contact, souvent aléatoire.

 

Parfois un "Boa" se glisse en aperçu,

Sur un "Python" rocheux au soleil,

A l'usure n'a pas son pareil

Pour engloutir quelques portions "in situ".

 

"L'alligator" se tient à l'affût, les yeux émergeants,

Caché en aquatique joue au "caméléon"

Sans tirer la langue pour ses crocs est champion,

Dans l'obscurité joue à cache-cache, "caïman".


Mais rien n'est jamais joué, les prédateurs d'un jour

Deviennent vite une proie ou une victime

Peuvent aussi sombrer dans un profond abîme,

Et disparaître en un instant à leur tour.

 

Des rencontres sont à éviter, même pour les plus grands

Aspirant à y voir plus clair, en toutes circonstances,

Croiser une "anguille électrique" n'est vraiment pas une chance,

Laisse quelques gros morceaux sur le carreau, agonisants.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 19:11

 

 

Une goutte puis deux se sont échappées, aventureuses

De suivre un chemin tout différent

Pour s'enfoncer dans cette terre croqueuse de temps,

Ralentissent leur course, se diffusent, insinueuses.

 

Au sol, par écrasement, en dernier choc,

Presque à passer inaperçues, en douce,

Elles commencent leur descente à travers les mousses

Hivernales, glacées d'un givre qui se moque.

 

Au contour d'un bloc, en intraveineuses

Avancées vers un but précis au final,

En force concentrée, fluides, minimales

Au contact de courbes curieuses.

 

Reste ces fils gravés dans les roches,

Ces traces de vie qui continuent l'espoir

De voir plus loin revivre dans le noir

Des formes oubliées d'un imaginaire proche.

 

L'humidité appelle à lentement éclore

Ces graines hibernées ça et là

Attendant les conditions propices à un magma,

Une ébulition verte qui tarde encore.

 

La terre s'écarte, subit les poussées

De ces tiges qui s'allongent, cherchent

Une sortie, dans des sillons se perchent 

Au gré des croissances annoncées.

 

Les racines tiennent bon, la sortie est proche

Au bout de ces tunnels aux reflets lumineux,

En quête d'évasion ces plantes de feu

A leur douce naissance bien vite s'accrochent.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 07:00

 

 

Ses mains ont touché le bonheur,

Eloignant un moment la peine

D'une vie criminelle remplie de haine

A l'ombre d'un corps qui fait peur.

 

Ses yeux ont vu la beauté

De cet être hypnotisant, parfait en tout point,

Plein d'amour, parsemé de témoins

Lumineux de ce partage exempt de pitié.

 

Ses pieds se sont plantés n'osant l'approche

De peur d'un acte incontrôlé provoquant des regrets

Sur une vie peut-être prise sans aucun respect

Dans la brûlure immonde d'un reproche.

 

Sa tête s'est tournée pour regarder l'éclat

Interdit et sublime, de ce visage inondé

D'une humanité qui l'a fait pleurer

Sans gêne, comme une remède à son mal renégat.

 

Son coeur a pu battre la chamade, enfin,

Redécouvrir des sentiments oubliés, désagrégés

Au fil d'un temps infini qui l'a fait perdre pied

Dans un autre monde, loin du droit chemin.

 

Un esprit vampire s'éveille à la vie humaine

Mais n'y croît pas, le regard dans le vague

Observe les attitudes, bien vite divague

Sur la photo qu'il serre entre ses doigts d'ébène.


 

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 19:47

 

 

Le temps n'est plus à lambiner

Ce vampire le sait bien, il presse le pas,

L'air inquiet, se retourne, en tracas,

Ne sait plus vraiment, est près à paniquer.

 

Des souvenirs reviennent, brûlants,

En cicatrices presques mortelles,

Profondes, pourtant inhabituelles

Oubliées depuis bien trop longtemps.

 

Striée, sa peau sent venir l'orage

      De feu, réagit, rougit de honte

A l'approche d'un risque qui remonte,

Peu calculé, le laisse vert de rage.

 

Son envie de découverte l'a laissé à découvert

En plaine, plein d'espoir, sa vision haute

Loin de ses continuelles rase-mottes

Nocturnes, urbaines, austères.

 

Son passé le fige dans un état grippal,

Attrappe son énergie, paralyse sa progression,

Le fait oublier jusqu'au désir d'une ablution

De sang, de son instinct animal.

 

Les heures ne comptent plus, s'éternisent,

Les minutes font monter la fièvre

Au front, pour un combat mièvre

Qui à la seconde près le monopolise.

 

D'autres facteurs apportent leurs échos,

La réalité revient si vite, se veut cruelle,

Autant que lui chasse les étincelles

De vie, au jour qui l'éclabousse dans le chaos.

 

 


Partager cet article
Repost0
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:32

 

alll---Copie-copie-1.PNG    

 

"Am" aspire à devenir anglaise,

Arrondit les angles aux "phones"

Munie de micros interposés détonne

Par son accent de feu, de braise.

 

"Poulpe" n'a rien de marin, même pas l'air,

Mijote, cuit dans son jus d'orange

Ne trouve en cela rien d'étrange

Déforme cette "Pulpe" étrangère.

 

Parfois se loupe à trop vouloir bien faire,

En improvisation "Ham" se prononce,

Pas dindon de la farce, renonce

A devenir un jambon, le goût amer.

 

Mais se prend un "Hammer" de plein fouet,

Rassemble ses souvenirs avec son "pool, peut"

Tabler sur des certitudes, moins anxieux

Que ce "chic Ken", ce tendre poulet.

 

Aïe ! "Am" devient so british

Se livre "sterling" en tête,

"Ecosse" des petits pois quartet

Dans un immense manoir en friche.

 

Pas si aisé de "Lire Land"

Mais c'est "légal, loi" du Comté,

"Royal Cheese" le bien nommé,

Bien mieux pour se détendre.

 

"Ampoulpe" sait bien se transformer

En romancière à branches multiples,

Se lance assidûment dans des périples

Qu'elle déroule au fil de ses idées.

  


Partager cet article
Repost0
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 23:15

 

Si.PNG    

 

 

Fruit de la mer, cet "Ampoulpe" est farceur,

Il collectionne avec frénésie les formes étoilées

De ces fonds marins où la vie a germé,

Orne sa grotte un brin maquilleur.

 

Des idées il en a, accepte l'aide

De ce requin marteau qui cogne à sa vitre,

S'est souvent planté en jouant au pitre

Avec ses tentacules, quelquefois cède.

 

"Dame tentation" est la plus forte, accueille

Des visiteurs de divers horizons,

Trouve vite en eux de multiples solutions

Pour habiller son quotidien de monts et merveilles.

 

Ses trésors, brillent de mille feux

Bien plus que des ampoules hyper polies,

Elève à peine la voix sans aucun cri,

Sa richesse intérieure fait des envieux.

 

C'est un amour de poulpe absolument,

Qui très vite active son pouls, l'accélère

Pour la mise en place de son repère,

Son nid douillet en quête d'un être aimant.  

 

Il a son amour propre, tombe en arrêt

Sur cette invitée surprise qui le subjugue,

Le fait rougir, presque à penser à une fugue

Tant il est timide, un tantinet inquiet.

 

La Sirène s'alarme en figure de proue,

Bien réelle pourtant met la main à la pâte

Avec la raie "Manta" en ballet "No" se hâtent,

S'interrogent, se concertent, font la moue.

 

Le vent en poupe, "Am" a la "pieuvre"

Qu'un lien secret finalement se tisse,

Ses ventouses caressent ses écailles délices,

Un rapprochement imminent se met en oeuvre.


 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Topirate
  • : Mon Blog s'écrit en poésies, les thèmes abordés sont très variés (l'univers vampirique prédomine cependant) et toujours relatés avec une pointe d'humour, quand le sujet le permet. Pirate au grand coeur, conteur et raconteur d'histoires, mon autre grande passion est le dessin, surtout les portraits féminins. Divers articles ponctuels et photos sur le sport ou la vie courante complète ce blog, qui, je l'espère vous plaira.
  • Contact

Recherche

Archives

Liens