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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 21:51

 

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 22:09

 

Une idée poursuit son chemin, et va là où on ne l'attend pas,

Loin des lignes tracées à l'avance, des stéréotypes imposés

Qui font de nous quelquefois des robots aux démarches calibrées,

Si prévisibles, qu'un besoin d'évasion n'est pas de refus en tout cas.

 

La direction est à l'inverse de celle habituellement prescrite,

Les pensées sont maintenant floutées, le trouble grandit

Laisse quelques doutes nous prendre quand un vent de folie

Tisse une toile changeante, une projection vers le futur, écrite.

 

Un zoom nous fait regarder différemment les choses communes,

Chercher et trouver ces petits détails qui nous parlent vraiment,

Sans aucune mesure avec des plans figés silencieusement

Qui brident notre créativité, notre clair de lune.

 

Heureusement, les saisons nous apportent ces élans de nouveautés,

Ces changements bénéfiques qui balaient notre immobilisme,

Habiller la contenance de ses mots pour éviter que le mutisme

Ne s'installe et nous prenne à jamais.

 

 

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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 14:02

 

Barnabas fait de son mieux pour diriger l'affaire familiale,

Quitte à braver les rayons du soleil qui le tourmentent,

A chacun de ses pas, une danse vampire il réinvente

Accroché à une ombrelle qui porte haut ses initiales.

 

La fabrique de poissons tourne à plein régime enfin,

Le port est animé par un ballet de bateaux en continu,

Pour un commerce florissant en tout point revenu

Au grand dam de la concurrence, un panier de gredins. 

 

Une bande s'infiltre dans la place dans un but bien précis,

Détruire et mettre à l'arrêt la production au plus tôt,

Les malfrats belliqueux sont un vol de corbeaux

Sans discrétion, bien mal leur en a pris.

 

"The Dark Shadow" remet le vampirisme au goût du jour,

Et laisse aller sa soif de sang jusque-là contrôlée,

Sa rapidité laisse sans voix des êtres dépassés

Par un "serial killer" qui se gave, à leurs cris fait le sourd. 

 

Angie profite de cette diversion pour lancer un sortilège

Sur Victoria, sosie d'un amour perdu qui devient somnambule,

Pendant que le manoir brûle, un corps endormi déambule

Jusqu'au bout de la falaise pour un dernier tour de manège.


Deux ennemis la suivent à la trace pour différentes raisons,

Une âme pure se jette, rattrapée au vol par Barnabas qui la mord,

La perte d'équilibre de la sorcière est pour elle un coup du sort

Qui la voit s'écraser, un couple d'immortels s'unit pour de bon.

 

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 11:34

 

Jamais le masque n'aura été aussi à la mode,

En toutes matières, en toutes époques il s'inscrit

Dans notre façon de vivre et de penser, un récit

Qui n'est pas prêt de s'éteindre, pas un Colosse de Rhodes.

 

A une lettre près, le masque devient casque et tape dans le dur,

Un casse-tête pour se protéger de toute attaque d'où qu'elle vienne,

Mais pour l'instant, un nouveau virus, sur une recette ancienne,

Attise notre peur viscérale de s'écraser contre un mur.

 

On se sent tout petit quand le danger est grand autant qu'invisible,

Ce n'est pas une mascarade quand une forte pression monte

Pour frapper à tout moment sans qu'on s'en rende compte,

Seule une couverture peut nous passer au crible.

 

Quand ​le masque d'ornement nous fait apprécier l'art,

Le Vénitien nous fait voyager et nous montrer au bal,

Masqué, en tenue d'apparat, un doux régal

Pour parader presque par ruse comme un renard.

 

"Zorro" l'a compris depuis longtemps, épris de justice,

Il joue entre ombres et lumières, tout de noir vêtu,

Pendant que la magie vaudou fait la chasse aux intrus,

En face cachée, africaine, sa transe est un feu d'artifice.

 

Se masquer la face pour faire la guerre et la gagner,

En frappes chirurgicales, au style pompier ou académique,

En armure ou scaphandre étanche, une aventure épique

En attendant de démasquer "The Mask" pour de rire, s'éclater.

 

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 10:10

 

 

Les fantômes d'autres vies ont brisé leurs chaînes,

Et s'amusent maintenant à faire trembler de doutes

Des êtres sanguinaires peu habitués à la déroute

Ni à se terrer dans des abris comme des âmes en peine.

 

Sale temps pour les vampires quand cette menace

Vient les décimer un par un sans prévenir,

Pour la première fois, croire en leur avenir

Est un leurre, ils sont condamnés par contumace.

 

Le jour comme la nuit, les clans restent sur leurs gardes,

Scrutant les ombres, à tout moment prêts à mordre,

Leurs canines sont aiguisées, n'attendent pas les ordres

Pour attaquer quand des silhouettes les regardent.

 

La peur a changé de camp, rester sur le qui-vive est de mise,

Mais trop de souvenirs rattrapent le temps perdu, se livrent,

Ceux de victimes sacrifiées qui ne demandaient qu'à vivre 

Au lieu de partir en fumée sur d'étranges méprises.

 

Des araignées tissent des toiles par liens invisibles,

Sur des pans entiers de cauchemars coupables,

Les filets sont collants, mouvants, instables

Bien plus imprévisibles que de simples cibles.

 

Les plus noires colères ne peuvent piquer autant

Que celles d'âmes perdues avides de vengeance,

Leurs flèches acides sont des couperets de délivrance

Sur des corps damnés tombés dans des carcans.

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 23:25

 

Une poupée fétiche a pris son bâton de pèlerin

Depuis qu'une terrible tempête l'a subitement emportée

Loin de sa famille d'adoption, son cocon bien-aimé 

Où elle aimait entendre rire du soir au matin.

 

A présent perdue, sa seule obsession est de retrouver

Sa vie d'avant aux côtés de sa chère amie, en confidente,

Tendrement, chaque jour, des paroles aimantes

La portaient aux nues, quitte parfois à se faire chambrer.

 

Faite de chiffon, son enveloppe corporelle s'invente baroudeuse,

Mais pour l'instant pas question de faire la fière,

Personne ne l'a jamais tellement vue en colère

Quand quelquefois son humeur était boudeuse.

 

Son seul réconfort est ce blouson de cuir noir,

Confectionné sur mesure avec amour pour elle,

A son dos, une fine dédicace sonne comme un appel,

"Kira's angel" pour se dépasser et accomplir son devoir.

 

Son instinct la dicte au rythme d'une boussole intégrée

Qui guide sûrement ses pas en cadence,

L'aide d'un fin colibri est une réelle chance

Pour survoler les obstacles en toute sécurité.

 

Une fenêtre s'ouvre sur une jeune femme qui se souvient,

Plongée dans des pensées qui la captivent,

Des battements d'ailes, le regard de Kira se rive

Sur ce retour inattendu, le sourire sur son visage revient.

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 08:24

 

Qui a dit qu'un ange ne pouvait pas avoir de sentiments ?

A l'instant, un esprit céleste s'attache à regarder

Une humaine, sur terre, toujours à se démener

Pour sauver des vies, ses mains sont ses instruments.

 

Rien ne se passe vraiment comme prévu cette fois-ci,

La chirurgie est un domaine complexe, plein d'imprévus,

La lumière est intense, nombreux sont revenus

Sauf à l'instant où s'éteint lentement une vie.

 

Le désarroi est perceptible jusqu'à percer le ciel, si loin du sol,

Une âme perdue rejoint lentement une autre dimension,

Pendant qu'un ange perçoit le trop plein d'émotion

D'un être humain inconsolable qui se désole.

 

Son regard se rapproche, presque à toucher les traits

De cette femme médecin qu'il souhaite absolument connaître,

La comprendre, la serrer dans ses bras peut-être,

Elle va le voir maintenant, il vient de le décider.

 

Le couloir de l'hôpital est vide, il vient de nulle part

Echanger timidement, poser quelques questions candides,

Voir couler ses larmes le rend curieux, vraiment avide

D'en savoir plus, longuement, sans retard.

 

Attiré par son charme de mortelle, il en oublie son rôle de messager

Quand un fluide étrange se diffuse, et sans savoir le pourquoi

Plus rien ne semble impossible, un amour réel et sincère croît

 Pour deux êtres si différents dont les sentiments vont se rapprocher.

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 21:25

 

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 10:56

 

Confinés, quelques malins ont trouvé l'astuce pour se déplacer,

Ils savent bien que l'attestation est plus qu'obligatoire

Mais jonglent avec les mots surtout pour manger ou boire,

Pour eux comme pour tous, c'est une d'absolue nécessité.

 

Alentours, pas âme qui vive, et encore moins de supermarchés,

Des kilomètres à la ronde, c'est le désert ambiant, enfin presque,

Ils ont un permis de chasse et leurs postes en forêts, du reste,

Leurs cartouches ne sont pas d'encre pour tirer le gibier.

 

Astucieux, des pêcheurs aiment lancer le bouchon un peu loin,

Pour voir un peu ce qu'il s'y passe en pure évasion,

Les touches se précisent, peut-être le signe d'un gardon,

Même sans laissez-passer, pas de quoi en faire un foin.

 

Ils ne jouent pas au basket, mais se promènent le panier à la main,

Presque des chaperons rouges, les bois sont leur domaine,

Même pas peur du loup, sur les champignons apprennent

La cueillette sans risque, comme les comestibles sanguins.

 

Un apiculteur ne cherche pas à se masquer, il l'est déjà,

Sa passion il la vit au rythme des saisons en piqûre de rappel,

Les abeilles lui apportent de succulentes doses de miel

Dont il aime se délecter, s'occuper des essaims est son combat.

 

La truffe d'un chien expert est à l'affût d'un parfum subtil

Qui délicatement le fige sur place, le fait rapidement creuser

A la base d'un chêne, ce champignon haut de gamme est recherché

Comme un mets rare, souvent de noir s'habille.

 

 

 

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 09:03

 

Hors contrôle, une larme déferle pour suivre sa voie limpide,

Au gré des grains de peau, des inclinaisons subtiles, 

Quelques endroits adaptés pour toucher en plein mille

En fin de course, des commissures humides.

 

Une autre suit, bientôt une troisième pour créer un flot

Qu'un coup de langue bien pratique vient cueillir, canaliser,

Un état émotionnel en crise qui reste perturbé

Par un flux extérieur insistant décliné en écho.

 

Ce n'est pas une larme de crocodile, ni même d'alcool,

Pourtant les conditions s'y prêtent, la tentation est bien grande,

D'oublier ses soucis immédiats dans des vapeurs qui commandent

D'autres visions plus aériennes, certainement un cas d'école.

 

Se ressaisir pour garder la tête froide est la meilleure approche,

Relativiser ses peines, en prendre pleinement possession

Pour mieux comprendre au final d'où vient le frisson

Qui a conduit ainsi à une telle anicroche.

 

Mais la joie peut aussi faire pleurer, ce n'est pas un crime

Que de s'exposer au regard des autres quand une explosion

De sentiments prend le pouvoir, des pics en ébullition

Tempérés par des sanglots trop souvent restés anonymes.

 

Tristesse et bonheur en utilisant une même arme,

Une défense naturelle qui permet réellement d'évacuer

Un stress latent, une façon immédiate de se protéger

A son échelle, intimement, loin du vacarme.

 

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Présentation

  • : Le blog de Topirate
  • : Mon Blog s'écrit en poésies, les thèmes abordés sont très variés (l'univers vampirique prédomine cependant) et toujours relatés avec une pointe d'humour, quand le sujet le permet. Pirate au grand coeur, conteur et raconteur d'histoires, mon autre grande passion est le dessin, surtout les portraits féminins. Divers articles ponctuels et photos sur le sport ou la vie courante complète ce blog, qui, je l'espère vous plaira.
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