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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 22:55

 

 

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 22:17

 

Plus sot que ce vampire il n' y a pas dans ce monde,

Souterrain, marqué par un secret de Polichinelle,

Des souvenirs anciens reviennent à la pelle

Quand son esprit s'évade lancé comme une sonde.

 

Un puits sans fond lui sert de cachette depuis peu,

Un de ces endroits où l'oubli est roi, loin du regard

Des autres, reclus sur lui-même sans aucun égard

Pour sa personne, de plus en plus stupide est son jeu.

 

Une partie de cache-cache qu'il subit malgré lui,

Sa patience explose et ses hurlements rejoignent

La surface lointaine de ce trou béant, pour que sa poigne

Se réveille dans un élan qui peu à peu le conquit.

 

Une pluie de pièces tombe dans un tourbillon argenté

Et sort de sa léthargie cet être devenu quelconque,

Emprisonné, ne joue pas à King-Kong 

Mais y pense, tout en commençant à grimper.

 

Idiot et maladroit, il se casse les griffes et les dents

Dans cette ascension à l'aveugle de tous les dangers

Aussi a-t-il sans doute envie de manger

Un bout de gras pourquoi pas imbibé de sang.

 

Une corde tressée sans discorde lui tombe dessus,

Et rattrape au vol en pleine chute son corps,

Attendu maintenant sur le coin d'un rebord,

Par un sourire qui le surprend, son coeur est ému.

 

 

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 06:27

 

Un vampire se raccroche à une branche de sa vie

Qu'il avait oublié, peut-être en détresse aussi

Ses bras sont suspendus, il n'a pas réussi

A se hisser au niveau de ses espérances enfuies.

 

Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé, il s'y force

Par un entraînement moral de tous les instants qui l'empêche 

De lâcher prise pour un côté plus sombre, plus revêche,

Qui le pique au plus profond de lui-même comme dans une amorce.

 

Une ligne de conduite le tient et le berce d'une profonde léthargie

Gommant son esprit de toutes ces aspérités qui l'ont modelé,

L'ont construit, aidé peu à peu à déployer ses dons ailés

Pour prendre son envol et construire sa propre thérapie.

 

Des images passent, l'interpellent abondamment de flashes,

L'inondent d'une douceur oubliée qui le trempe jusqu'à la moelle

Et le fait basculer dans une énergie qui lui hérisse les poils,

Jusqu'à l'imprégner d'une onde positive qui le sauve d'un crash.

 

Son cockpit a la peau dure, se protège d'une forte carapace

Afin qu'il se rappelle d'où il vient, même si quelquefois 

Des pans se brisent de son ancien temps, avec effroi

Le laisse tomber dans un abîme où la décadence menace.

 

Une lueur pourtant le frappe et le tire vers la lumière

Jusqu'à faire éclater au final son mal de vivre,

Le fait évoluer vers un autre chemin plus pur à suivre,

Un bien-être oublié qui devient peu à peu son nouveau repère.

 

 

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 22:32

 

La Reine se lance dans un débat sur l'utilité

De se battre, tant elle est supérieure en tout,

Elle a les pleins pouvoirs, traque les matous

Dans sa zone de confort aux aires délimitées.

 

Un Fou a loupé le coche, et trouve louche

Ce pantin qui a pris le relais par zig-zag interposé

Jusqu'à vraiment au final plus qu'indisposer

La partie qui se dégrade par fines couches.

 

La Tour prend le soleil sans monter au créneau

Pour se défendre, son inertie lui va bien,

A l'instant a surtout un réel besoin

De se reposer en évitant comme la peste les fléaux.

 

Le Cavalier se remet en selle constamment,

Il a la bougeotte et rien ne le satisfait,

Mais en apparence n'a pas l'air inquiet

Quand une horde sauvage l'encercle habilement.

 

Les pions sont pris d'une pure folie

Et rendent coup pour coup aux attaques,

Maintenant aspergés d'une dose de cognac

Deviennent ivres au point d'embrasser l'ennemi.

 

Le Roi s'est assoupi sur ses doux lauriers,

Plongé dans un sommeil profond,

Ses cauchemars le font se lever d'un bond

Quand son lit persan semble s'envoler.

 

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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 06:24

 

Une lettre s'envole, ainsi vole la vedette

Aux feuilles qui tourbillonnent d'un air détaché,

Et pour cause, elles se laissent tomber

Quand la missive part faire ses emplettes.

 

Le vent porte autant que la voix qui l'accompagne,

Par des cris aigus, s'insurge de ne pas passer inaperçu

Parfois brise des tabous et quelques idées reçues

Sur des bouchons qui sautent en Champagne.

 

Des volets claquent, une brise maligne s'engouffre

Dans un trou béant qui aspirait à se reposer,

Mais les courants d'air font vite se réveiller

Un vampire mal à l'aise dont le coeur souffre.

 

Une pointe vient percer ses sentiments à vifs

Rongés de remords, assaillis de tourments

Q'un être de la nuit n'arrive pas pourtant 

A contrôler, son flair reste évasif

 

Le message poursuit son chemin, retrouve

L'adresse, illumine l'endroit de sa présence

Pour remettre avec un maximum de chance

Un mot doux à une âme en attente qui s'ouvre.

 

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 21:22

 

 

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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 06:12

 

Des endroits, des pays où les ondes insensées

N'en font qu'à leur tête allègrement, intensément,

Pour prendre le dessus périodiquement

Par un vent de folie impossible à arrêter.

 

Un oeil regarde et prend le pouvoir en un instant,

Prend peu garde à autrui, jamais ne s'écrase

Surtout quand son pouvoir bien vite arase

Des reliefs peu habitués à ces cruels tourments.

 

La pluie en trombe se mêle au cyclone avec force,

Prend plus que ne donne, laisse les espaces inondés,

Parfois, par flemme, oublie d'un niveau monter

Mais aime arracher avec bruit les écorces.

 

Des photos s'envolent, celles d'instants heureux

Parsemés de paysages grandioses, paradisiaques,

Transformés maintenant, apparaissent des cloaques

D'un autre monde qui pouvait espérer mieux.

 

Les plages de sable blanc pleurent en pure perte,

Les forêts dévastées ne savent où se raccrocher,

Se débranchent d'une naturelle activité 

Stoppée nette pour longtemps en position inerte.

 

La vie s'est arrêtée en mode dégradée, oublie

Pour l'instant combien elle est belle dans son écrin

Maintenant froissée, déchirée, veut croire en un destin

Plus réjouissant, sans nuages, où le courroux a fui.

 

 

 

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 19:44

 

Un torchon brûle, et se répand par ondes de choc

Jusqu'à cet abri de fortune où dort un vampire

Epuisé par sa nuit imprégnée de délires

Qu'il n'arrive pas à chasser, souvent débloque.

 

Son odorat est fin, sait reconnaître aussi les peurs

Et les appels à l'aide reçus par télépathie,

Des images lui parviennent, lui accordent des crédits

Illimités qui souvent l'éclaboussent de sueur.

 

Cette fois les cris sont perçants et font bourdonner

Ses oreilles sensibles, ses sens deviennent plus aigus,

Ce n'est pas son habitude de déplacer "in situ"

Mais une force le tire, le fait maintenant se démener.

 

Des messages subtils lui parviennent en continu,

Le piquent au vif en brûlures intemporelles,

Son coeur bat la chamade tout en tendant l'oreille

Pour mieux comprendre ses atomes crochus.

 

Résister est impossible car un danger est imminent,

Et va prendre une vie, peut-être sa bien-aimée future,

Même le jour ne pourra réduire son allure

Quitte à recevoir la foudre sur tout son être impuissant.

 

Se parer, se camoufler, le fait gérer au mieux

le déploiement de ses ailes vives de chauve-souris,

Bientôt il saura de qui sera épris

Son palpitant, peut-être enfin est-il amoureux ?

 

 

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 22:48

 

On a beau dire ce que l'on veut

La Terre ne tourne plus rond,

Mais ce n'est pas une bonne raison

Pour se voiler la face, soyons sérieux !

 

Pas difficile pourtant de se rendre à l'évidence

Quand des drames poignants se succèdent,

Et même s'il y a bien des appels à l'aide

Personne vraiment n'écoute, trop d'argent en balance.

 

Quand on parle d'Economie, il y a de quoi sourire

Sur ce terme inapproprié, on croirait une blague

Quand rien n'est fait, et qu'à coup de hashtags

Le monde se divertit d'illusions, souvent délire.

 

Pourtant nous sommes des êtres si intelligents,

Une humanité brillante, très étincelante même

Par sa faculté à rebondir, sortie souvent indemne

De situations critiques même en avis divergents.

 

Mais trop de conflits d'intérêts brouillent les cartes,

Des visions à court terme, visions d'inconscients

Qui se voilent la face sur un bien inquiétant

Constat dans une sphère en colère qui se carapate.

 

Les volcans toussent aussi pendant que la Terre tremble,

Quand les espèces disparaissent, et que les ressources s'épuisent,

Les feux de forêts mettent bien des pays en crise

Dans un monde mis à nu, à plus rien ne ressemble.

 

La vie est précieuse, peut-être trop

Pour continuer à exister, et faire les gens s'émerveiller

D'un petit rien, d'une beauté au naturel victime d'un danger

Exempt d'un bon sens qui se perd dans la poche d'escrocs.

 

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 21:20

 

 

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Présentation

  • : Le blog de Topirate
  • : Mon Blog s'écrit en poésies, les thèmes abordés sont très variés (l'univers vampirique prédomine cependant) et toujours relatés avec une pointe d'humour, quand le sujet le permet. Pirate au grand coeur, conteur et raconteur d'histoires, mon autre grande passion est le dessin, surtout les portraits féminins. Divers articles ponctuels et photos sur le sport ou la vie courante complète ce blog, qui, je l'espère vous plaira.
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